Les neuf dragons par Michael CONNELLY (2009)

4ème de couverture : Au commissariat de police de Los Angeles, ce genre d’appel anonyme ne surprend personne ? et surtout pas Harry Bosch : dépêché depuis peu sur une affaire de meurtre dans le quartier chinois, il soupçonne des activités de racket des triades locales. En raccrochant, Bosch est convaincu d’avoir vu juste. Reste à le prouver… Le principal suspect s’obstine dans son silence, et l’inspecteur Chu, son coéquipier détaché de l’Unité des Crimes Asiatiques, ne lui semble pas franchement digne de confiance.

 Préoccupé par l’enquête, Bosch n’a pas trouvé le temps de lire le message vidéo envoyé par sa fille la veille au soir. Elle a 13 ans et vit justement à Hong Kong, avec sa mère. L’écran du portable s’allume sur une vision d’horreur absolue. L’appel anonyme et le message de sa fille se télescopent soudain : le pire cauchemar de sa vie vient de commencer.

« Une affaire, ça doit filer tel un requin. Perdre son élan risque d’être fatal. »

Enfin, enfin, enfin ! Je retrouve Bosch ! C’est un peu la grande période des retrouvailles, après Patrick Kenzie il y a quelques jours, j’ai pu me replonger dans une nouvelle aventure de l’inspecteur Harry Bosch. J’ai largement préféré cet opus au précédent que j’ai lu, L’épouvantail. Peut-être est-ce du à la présence de mon vieil ami, je ne saurais le dire. Toujours est-il que j’ai embarqué à bord de cette enquête sans un regard en arrière.

Tout commence par le meurtre d’un commerçant chinois sur lequel Bosch et son co-équipier Ferras sont dépêchés (ça se dit ça ? allez on va dire que oui ^^). Rapidement, la piste des triades se fait jour.

En parallèle, nous découvrons Harry Bosch sous un nouvel angle, celui de père à temps partiel. En effet, sa relation avec Madeline, sa fille adolescente qui vit avec sa mère à Hong-Kong, occupe une place centrale dans le roman. Bosch n’a rien perdu de son caractère entier et peu disposé aux concessions mais il est touchant dans son rôle de papa attentionné.

L’enquête nous promène de Los Angeles à Hong-Kong à un rythme effréné. « La journée de 39 heures » (décalage horaire oblige) ne nous parait durer que quelques minutes, et quelles minutes !

Même si j’ai par moments trouvé Michael Connelly un peu expéditif, beaucoup de morts, d’informations trop vite dispensées, de pistes rapidement trouvées, il a l’air de s’être bien documenté et nous offre une visite guidée du Hong-Kong tel que nous ne le verrons jamais dans les guides touristiques.

Un bon cru à mes yeux.

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28 commentaires sur “Les neuf dragons par Michael CONNELLY (2009)

  1. Le commentaire insipide : Connelly, chez moi, c’est comme Mankell, ça ne va pas être pour tout de suite. Et puis, j’ai D.Lehane qui n’attend que moi…;)

  2. coucou cécile un livre quime parait pas mal du tout. Là j’ai finit de lire en quelques jours tellement j’étais « accro » deux livres de guillaume musso »la fille de papier » et « l’appel de l’ange » ce dernier m’a tenu en haleine !!! je viens de commencer un ligre de elizabeth george j’en avais jamais lu c’est « une douce vengeance » je vais regarder sut tonblog si tu as lu des livres d’eux gros bisous même si je suis moins sur la blogo je ne t’oublie pas du tout sincères amitiés et bon dimanche en famille

    1. Coucou Noisette, moi aussi je suis moins présente sur la blogo mais je ne t’oublie pas non plus ! J’espère que tu passes une bonne journée de fête des mères. Bisous !

  3. Tu connais mon addiction pour Connelly, j’avais failli acheter ces dragons en VO, mais une pensée vers ma PAL m’a stoppée net. cependant on n’a pas encore retrouvé le « grand » Connelly semble-t’il.

    1. Non pas encore le « grand » Connelly, enfin selon moi. Oui je connais ta Connelly-mania, d’ailleurs je tiens cet exemplaire à ta disposition mais mon mari vient de le commencer et comme il lit environ 30 pages par week-end, ça risque de durer. Je te renvoie un mail quand il l’aura terminé pour savoir si tu l’as lu entretemps.

    1. J’aime po Clint Eastwood… *schtroumpf grognon* 😛 Connelly est un auteur très adapté au cinéma, il y en a un à l’affiche d’ailleurs en ce moment, La Défense Lincoln, je crois.

  4. De Connelly je n’ai lu que « Le poète », donc pas de Harry Bosch… c’est comme Jo Nesbo et Henning Mankell, même file d’attente…

    1. J’avais adoré Le poète même si il n’y avait pas Bosch. Nesbo est sur ma liste d’attente aussi. Pour Mankell, j’ai lu le dernier, il est terrible, terriblement bien et terriblement émouvant.

  5. De Connelly, j’ai lu « Le poète » (beaucoup aimé) et « Les égouts de Los Angeles » (bien aimé) et « Créance de sang » (adoré)…
    A te lire, je me dis que je devrais vraiment renouer avec les policiers/thrillers que je délaisse beaucoup trop ces dernières années… Dire qu’à une époque, je ne lisais que ça !!! 😉

    1. Pour moi, c’est par périodes ! Là je retrouve un peu mes vieux amis : Lehane, Connelly, Mankell… Et puis, d’ici quelques semaines, je passerai à autre chose et je les oublierai… pour un temps ! 😀

  6. Bon, je faisais une petite visite… le blog est en veilleuse ? définitivement fermé ?
    J’espère au moins que tu continues à lire, encore et encore, car là est l’essentiel non ?
    Bien amicalement.

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