Ta mémoire, petit monde par Alain FOIX (2005)

4ème de couverture :  » Prenons un petit monde au hasard dans la rue. Tenez, dans Pointe-à-Pitre, sur le trottoir de la rue Barbès. Il sort tout juste de l’école et fixe le caniveau. Dans le ruisseau, son bateau de papier. Au bout de la rue, un bâtiment immense. Sa coque de noix va droit dessus. Un géant blanc posé sur l’eau et qui écrase la ville de majesté. Le Colombie, comme c’est écrit dessus, pousse un long hurlement et arrête le temps. La ville est suspendue et le monde médusé. C’est la terre qu’on déchire, le géant se délivre. Une lente déchirure, mouvement inexorable, et la mer s’y engouffre. Un gouffre de vertige, d’un bleu à s’y noyer. Et le monde rapetisse à mesure qu’il s’éloigne. Le bateau de papier a mouillé l’encre bleue. Le vent l’a renversé, l’enfant l’a oublié. Bientôt c’est le grand jour où il verra le monde du pont du Colombie. « 

Encore un maillon de la désormais célèbre Chaine des livres. Celui-ci a été choisi par Stephie.

Au fil de ce court roman, nous suivons le « petit monde », de son enfance jusqu’à l’âge adulte.

Alain FOIX a un style d’écriture qui, s’il ne m’a pas paru insurmontable, m’a déroutée et empêchée d’accrocher au récit. Des phrases courtes, concises, heurtées, côtoient de belles envolées lyriques mais je n’ai pas réussi à m’imprégner de la poésie de ce texte.

Peut-être aussi que ce n’était pas le bon moment pour moi, manque de concentration, manque d’attention. En tout cas, la rencontre n’a pas eu lieu et c’est fort dommage.