L’enfer des rêves par Theodore ROSZAK (1985)

4ème de couverture : Deirdre Vale, seule rescapée avec sa fille Laney, 12 ans, d’un drame épouvantable, travaille à la clinique psychiatrique du docteur Devane, spécialiste des enfants autistes. La jeune femme possède un véritable don : celui d’entrer dans les rêves de ses semblables, de manipuler ainsi leurs désirs les plus inconscients, leurs peurs les plus secrètes. Le jour où une religieuse expulsée du Guatemala à cause de son activisme politique et social arrive à la clinique, Deirdre est loin de se douter de l’implacable mécanique qui va l’emporter. On retrouve dans ce récit aux nombreux rebondissements, où l’on va de surprise en surprise, tous les thèmes chers à Theodore Roszak, que ce soit l’exploration de l’inconscient, le complot ou la corruption du pouvoir. Une fois encore, l’auteur traite de la liberté de l’homme et de la lutte sans fin entre le bien et le mal.

Je commence par un grand merci à Amanda dont j’ai kidnappé le livre pendant beaucoup trop de temps. Alors merci merci et vraiment désolée…

Je ne connaissais pas du tout cet auteur et la rencontre fut plutôt agréable.

L’idée de base est pour le moins originale : entrer dans les rêves des autres, voilà qui doit être plaisant !

Theodore ROSZAK entraine ensuite son lecteur dans un récit rythmé, entre complots et manœuvres politiques, croyances et luttes de pouvoir.

J’ai été séduite par ce roman bien construit, cette aventure bien menée même si j’ai trouvé que l’ensemble était sans surprise.

Une fois plantés les personnages, on devine assez facilement comment l’histoire va se terminer pour chacun d’eux mais cela ne gâche en rien le plaisir de les suivre.