Morts et remords par Christophe MILESCHI (2005)

4ème de couverture : Au soir de sa vie, Vittorio Alberto Tordo, écrivain italien né à la fin du XIXe siècle, entreprend de raconter sa vie. Il est tenaillé par l’angoisse d’avoir laissé une œuvre qui, bien que considérable, a passé sous silence ce qu’il considère comme l’essentiel. L’essentiel, c’est sa participation active à des engouements collectifs meurtriers (guerre de 14-18, fascisme, guerres coloniales, lois raciales…). Tordo est ici le représentant de toute une génération d’artistes et d’intellectuels italiens. Mais la cruelle autocritique qu’il conduit déborde les frontières de l’Italie pour poser la question des rapports entre les mots et les faits, entre la littérature et l’histoire.

Livre proposé à la Chaîne des Livres par Goelen.
Un petit livre qui se lit rapidement. Cependant, je n’ai pas vraiment accroché.
A mon goût, le narrateur s’y prend beaucoup trop tard pour dénoncer ce à quoi il a participé toute sa vie de façon plus qu’active et qu’il a même encouragé.
Je n’ai pas senti la conviction nécessaire à cette ultime confession et le constat quasi-résigné de Tordo n’a pas suffi à éveiller ni mon empathie, ni ma sympathie pour ce personnage.
Le style de Christophe MILESCHI n’est absolument pas en cause et je remercie Goelen pour l’envoi de ce roman.
Pour nuancer un peu mon avis, vous pouvez aller lire ceux de Yoshi73 et de Leiloona qui ont beaucoup aimé.

Publicités