Fendragon par Barbara HAMBLY (1985)

4ème de couverture :  » Je suis Morkeleb le Noir. Je ne suis et ne serai l’esclave de personne, encore moins d’une femme humaine.  » Lorsque Jenny Waynest, compagne du Fendragon des légendes, accepte d’accompagner l’amour de sa vie vers les terres du Sud où l’appelle son Roi, elle ne sait pas ce qui l’attend: les intrigues vénéneuses de la magicienne Zyerne, le souffle brûlant du plus sombre des dragons, mais aussi le feu dévorant d’une passion séculaire – la douleur, le renoncement et la mort.

Combien de fois ai-je répété que ce livre était un de ceux que je redoutais le plus ? Beaucoup. Et bien, je pense maintenant que je devrais appréhender plus souvent la lecture d’un livre si au final, il m’enchante comme celui-ci l’a fait.

Je rappelle que la fantasy n’est absolument pas mon genre de prédilection ; tout au plus ai-je lu (avec ravissement) Le Seigneur des Anneaux. Même Bilbo le Hobbit ne m’a pas assez plu pour que je le termine. Bref.

Fendragon a été une réelle bonne surprise. J’ai découvert des personnages bien différents de ceux que je croise habituellement dans mes lectures : prince, guerrier, roi, sorcière, dragon, gnomes. Je les ai suivis dans leurs quêtes, que ce soit de bonheur, de sécurité ou encore de pouvoir et j’ai assisté avec grand plaisir leurs batailles.

J’ai aimé la manière dont l’auteure insuffle à son récit une grande touche d’humour, ne serait-ce qu’à travers le personnage de Gareth et ses idées préconçues. C’est d’ailleurs certainement cet aspect-là qui a su rendre ce roman enchanteur à mes yeux.